Rencontre avec Ozalee

Cher Journal, parce qu’on est toujours en quête de découvertes et de réalisations « maison », cette semaine nous avons fait la rencontre de Bérénice, créatrice de la marque Ozalee. Et si la vie était plus chouette en turquoise qu’en rose

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Bérénice, qui es-tu ?

Je suis née et j’ai grandi à Tours. Après un bac littéraire, j’ai fait une école de communication visuelle afin de devenir graphiste. Ensuite, j’ai pas mal vadrouillé : Biarritz, Australie, Bali, Biarritz… pour finir par poser mes valises à Bordeaux en 2016. J’y ai enchaîné les boulots alimentaires et me suis retrouvée au chômage en 2018. Il était temps de réfléchir et de mettre mes efforts au profit de quelque chose qui m’inspire…

Longtemps à la recherche de ce qui me faisait vraiment vibrer, c’est à 30 ans que j’ai décidé de me lancer dans la création de bijoux et notamment de travailler les turquoises.

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Qui est Ozalee ?

 Ozalee c’est : Nature, Authenticité et Amour.

A travers cette marque, je réalise des bijoux en argent 925 et plaqué or 14k. Tout est fabriqué main avec amour ! Il y a également beaucoup de turquoise dans tout ce que je fais.

J’ai choisi ce nom car je voulais une résonance amérindienne et quelque chose qui fasse référence à l’un des 2 astres les plus lumineux du ciel : la lune ou le soleil. Après plusieurs recherches, je suis tombée sur Ozalee (qui se dit ozali). Au-delà de la prononciation qui sonnait bien, c’est également un prénom féminin amérindien qui signifie « soleil levant ». Ozalee était née !

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L’atelier Ozalee. C’est ici que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme !

La découverte d’Ozalee et la RE-découverte de Bérénice ?

J’étais un peu paumée dans ma vie professionnelle. Ma formation de graphiste ne me permettait pas de trouver de boulot dans ma région et cela reste un domaine assez bouché.  Le déclic s’est fait durant un week-end à Paris en octobre 2018. Je suis entrée dans une immense boutique de bijoux remplie de créations à base de turquoises. Je me suis sentie transportée, dans mon élément avant même de le savoir vraiment. Les yeux pétillants, je voulais tout acheter ! J’ai d’abord eu l’idée d’ouvrir une boutique dans laquelle j’aurais pu revendre des bijoux réalisés par d’autres petites mains. Mais c’était sans compter sur le réveil de ma fibre manuelle, nourrie durant l’enfance, qui m’a alors rappelé que j’étais capable de me lancer dans mes propres créations.

Fin octobre, les premières fournitures étaient achetées et l’aventure commençait. Je m’inspire beaucoup de ce que je vois sur les réseaux tout en restant tournée vers des créations « nature ». Ainsi, les matières que j’utilise sont principalement des pierres, des coquillages, du corail… Internet reste ma principal source d’approvisionnement (sites spécialisés, Etsy) mais j’ai également des petites adresses comme une boutique sur Bordeaux.

A quoi ressemble ton quotidien avec Ozalee ?

Je travaille de chez moi et cela me permet de m’organiser un peu comme je le veux. Le top ? C’est que les journées ne sont jamais les mêmes.

Pour le moment mon activité ne me permet pas d’en vivre pleinement, il s’agit d’un complément. Sur le long terme, je compte bien la développer et en faire mon métier à temps plein. D’ailleurs je commence à fidéliser ma clientèle. Je reçois très régulièrement des compliments, des mots touchants et des encouragements de mes amis. C’est un formidable booster de créativité et de motivation ! C’est très important pour les petits créateurs que nous sommes.

Quels sont tes projets pour Ozalee ?

Aujourd’hui, j’adore ce que je fais. La commande des fournitures, la réception, la création des bijoux, les photos, les publications, les commandes à envoyer, les petits mots de remerciement… La plupart du temps, je le fais au feeling !

Les prochaines étapes du développement d’Ozalee seront d’abord de terminer le logo. J’ai un peu laissé de côté l’identité visuelle de ma marque. Pour une ancienne graphiste, ce n’est pas très sérieux… Ensuite je vais réaliser des stickers et des pochettes en coton afin de développer la visibilité d’Ozalee. Enfin, je souhaite suivre une formation avec un bijoutier afin qu’il m’apprenne quelques astuces pour créer des bijoux en argent avec des pierres semi précieuses et plus tard inclure des pièces en or pour répondre à l’attente de tous.

Ok, nous sommes maintenant pressés de découvrir tes créations ! Où peut-on les trouver ?

Je suis présente sur Etsy et sur Instagram ! Pour le moment je ne fais pas de salons mais c’est programmé pour 2020. Mon rêve serait de faire des petits marchés de créateurs et le must ultime : participer au Quartier Moderne, un salon de jeunes créateurs à Hossegor ou Anglet !

 

Merci Bérénice et longue vie à Ozalee !

Enjoy

 

 

 

Je peux pas, j’ai nesting.

Cher Journal, on est d’accord qu’il fait toujours un froid polaire & qu’en ce début d’année riche en dépenses diverses (#accrodushoppingetvictimedumarketing), on a plus une thune à lâcher sans un argument béton.

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Du coup, on a eu une super idée. Ca s’appelle le nesting. Le What ?

Le nesting est la manière la plus coolos de rester chez soi à chiller sans aucun remord ni reproche de ses copines. Pourquoi ? Parce que c’est aussi la classe de savoir dire non à une petite pinte ou une virée shopping au profit d’une journée en slip sur le sofa. Qui l’aurait cru ? Pas nous en tout cas… Mais après quelques week-ends « test », il faut se rendre à l’évidence : ça fait un bien fou.

Le nesting, c’est se faire plaisir & renouer avec son chez-soi

Bousculades quotidiennes dans les transports en communs, nuisances sonores au bureau, files d’attente du midi pour s’acheter son lunch : nous sommes continuellement dans un brouhaha imposé. Quand on rentre, les soirées se passent souvent de la même manière « j’aimerais bien ranger cette armoire, faudrait que je trouve le temps de trier ces livres, ça fait longtemps que je n’ai pas fait un article, merde j’ai toujours pas récupéré mon colis à La Poste…. ». Alors on a dit STOP ! Le nesting c’est notre sauveur, cet espèce de joker qui donne une crédibilité à notre subite envie de solitude casanière. 

Pourquoi ça fait du bien ? 

Alors on ne va pas parler des bénéfices « psychologiques » au fait de prendre du temps pour soi et de se retrouver seul (c’est avant tout quelque chose d’assez personnel). Mais par contre, c’est hyper gratifiant d’un point de vue accomplissement personnel. Bien au delà du simple fait de chiller chez soi, on met de l’ordre dans notre « cocon », l’endroit dans lequel on peut se réfugier après une journée bien merdique ou durant tout un froid week-end d’hiver. Netflix & gros slip en laine sont fortement recommandés.

Tested and approved 

Enjoy

Rencontre avec Camille Roucher Paris

Cher Journal, cette semaine on a fait une chouette découverte. Celle de Camille Roucher, créatrice de lingerie corseterie de luxe. Installée à Paris, cette jeune entrepreneuse nous accueille dans son univers tout en dentelle et suédine…

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Camille, qui es-tu ? 

Je suis créatrice de lingerie corseterie depuis 2015. J’ ai un parcours essentiellement artistique mêlant la photographie et le théâtre qui me passionnent. Au départ, je voulais réaliser des costumes de scène et j’ai finalement eu un vrai coup de coeur lors de ma rencontre avec la lingerie.

Comment as-tu eu l’envie de créer Camille Roucher Paris ?

Après mon diplôme de « Créateur de Mode Lingerie Corseterie » en 2014, j’ai voulu créer mes propres collections. Je me suis alors lancée avec l’aide d’une collègue de la même école. Je m’occupais de la partie créative à travers la conception, le dessin, le choix des tissus ou des fournitures et elle s’occupait du modélisme et du montage des prototypes. J’ai du aussi élargir mes compétences avec la gestion de la partie digitale (création du site Internet, du compte Instagram…) et administrative suscitée par la création d’une entreprise.

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Qu’est ce qui a été le plus difficile au départ ?

On ne connaissait personne dans ce milieu et il est quasi impossible de se fournir les matériaux nécessaires à la confection des modèles dans les boutiques classique (épaulettes, armatures, anneaux…). Nous devions (et devons toujours) nous fournir via des distributeurs professionnels. Cependant, le commerce est toujours un peu compliqué avec eux, au regard de notre étiquette de jeunes créateurs. En effet, comme nous ne commandions que peu de matières, nous ne faisions pas partie de leurs clients « prioritaires ». D’ailleurs à l’heure actuelle, il est encore compliqué pour moi de trouver tous les produits avec lesquels j’aimerais travailler.

Parles-nous de ta pièce préférée ?

C’est le soutien gorge « Narcisse Black » de ma collection Flowerskin. Un quart de sein très délicat et sexy avec son voile de dentelle qui suggère la nudité sans la dévoiler complètement. Je l’adore ! J’ai aussi une affection particulière pour mon body Nighthawks. Body jamais commercialisé mais créé pour mon diplôme de fin d’année, avec une dentelle que je n’ai jamais retrouvée.

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Quelles sont les étapes de confection d’une création ?

Tout d’abord, de la documentation et de l’inspiration nait un croquis. Puis un premier patronnage est réalisé (sorte d’architecture du modèle sur papier). De ce patronnage on extrait les pièces, sur papier également, on les coupe dans le tissu choisi et on termine avec l’étape la plus fastidieuse : les heures de montage. La lingerie est un produit très difficile à coudre et il requiert beaucoup de méticulosité, de précision et de patience. 5 à 6h de montage sont nécessaires pour réaliser un soutien gorge. Une fois le premier modèle monté, il faut le tester, voir s’il est bien ajusté et améliorer le patronnage avec les modifications notées. On va alors extraire de nouvelles pièces, couper le tissu et remonter à nouveau le modèle et ce jusqu’à ce qu’il soit parfait.

A quoi ressemble ton quotidien ?

Je navigue entre des phases de création et des phases de fabrication. Ces temps-ci, en pleine préparation du marché de Noël, je suis dans une phase de production intense où je dois à la fois créer et fabriquer. Mais la plupart du temps, je suis à l’atelier de ma modéliste à Carrière-sur-Seine. On coupe les modèles, elle les monte et je m’occupe des accessoires comme les suédines, les colliers, les manchettes. Tout est réalisé, conçu et confectionné dans cet atelier près de Paris. Voilà l’esprit que j’ai voulu insuffler à ma marque : une confection française, à la main et réalisée avec des tissus et fournitures principalement d’origine française, de luxe comme la dentelle de Calais ou celle de chantilly.

On pourra retrouver Camille & sa marque Camille Roucher Paris du 11 au 26 décembre sur le marché de Noël à La Défense. Elle y tiendra un stand dans la tente consacrée aux artisans créateurs de produits d’exceptions.

Elle proposera notamment sa toute dernière création : les headbands d’une douce finesse, entièrement réalisés à la main & toujours avec des matières nobles. 

 

Enjoy !

My Jolie Candle : bougie surprise

Cher Journal, c’est bientôt Noël. Les idées cadeaux pleuvent sur la toile et on cherche encore ce qu’on va offrir à notre petite Mémé. On trouve pas mal de chouettes choses mais celle-ci est particulièrement coolos… Alors on partage la trouvaille !

My Jolie Candle : un cadeau 2 en 1 raffiné 

Le concept des bougies surprises My Jolie Candle est aussi mignon qu’amusant. On a une belle bougie qui, en se consumant, laisse apercevoir un petit pochon aluminium caché à l’intérieur. Dans notre cas, il renferme un collier dessiné par Lisa Gachet de Make My Limonade. Mais il existe également des bougies avec bague, bracelet ou boucles d’oreilles. Et surprise dans la surprise : nous avons 1 chance sur 100 qu’il soit serti de véritables diamants ! Le budget moyen est de 34,90€. Un petit investissement mérité au regard de la qualité & l’originalité du produit.

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L’accent sur la qualité

Tout droit sorties des ateliers parisiens de My Jolie, les bougies proposées sont artisanales made in Europe. Elles sont conçues avec de la cire naturelle 100 % végétale et une mèche en coton pur. Leurs parfums sont également 100% naturels ! Quand aux bijoux cachés à l’intérieur, ils ont été confectionnés en collaboration avec la Maison Swarovski.

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Alors, pas mal hein ?!

Enjoy !

Mademoiselle La Rochelle

Cher Journal, fais ta valise : ce week-end on part à La Rochelle ! Capitale historique de l’Aunis (et non pas l’Anus) et préfecture de la Charente-Maritime, c’est la commune la plus peuplée du département.

Non seulement c’est une bucolique petite ville en bord de mer mais elle cache également de nombreuses pépites historiques… A nos baskets, on va encore bien marcher 😉

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Jour 1

Arrivés le vendredi soir et après une nuit passée dans notre petit hôtel au coeur du quartier Saint-Nicolas, on irait directement à l’Office du Tourisme pour choper des infos.

On commencerait par télécharger une application gratuite trop chouettos qui permet de découvrir la ville à travers un jeu de piste et des questions à élucider : l’appli Tèrra Aventura (dispo sur iOs et Android). Différents circuits y sont proposés et il nous faudra 2h pour compléter le premier. Hyper ludique et agréable pour déambuler dans les rue de LR sans se perdre tout en découvrant des éléments cachées…

Après avoir englouti une bonne fougasse de la boulangerie l’Horloge Gourmande (LA bonne adresse pour les fous de meringues), on en profiterait pour flâner dans les boutiques avant de rejoindre le port et visiter les 3 Tours bien connues : La tour de la Chaine, la tour de la Lanterne et la plus imposante, la tour Saint-Nicolas.

On finirait la journée par un top mini resto, Le Panier de Crabes (penser à réserver), où on se ferait un plateau de fruits de mer royalement frais !

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Jour 2

Ce matin M.O.T.I.V.A.T.I.O.N : on se réveillerait et après un petit dej de champion au buffet de l’hôtel, on filerait à la plage d’Aytré pour une sortie running de 10km. Le ciel est bleu, les mouettes chantent : une vraie bouffée d’air pur !

Puis retour à LR avec balades jusqu’au soir, brocante & marché des artisans avant de clôturer par une autre pépite gastronomique en face de la tour de la Chaîne : le restaurant Iséo.

Il sera ensuite temps de rentrer pour préparer le prochain week-end…

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Enjoy !