Honestly, on doit maigrir là ?

Cher Journal, s’il y a des questions que l’humanité toute entière se pose très régulièrement, au même titre que « c’est quoi une étoile ? », « qu’est ce qui cause le réchauffement climatique ? » ou encore « est-ce que Benji et Alix se remettront un jour ensemble ? », celle-ci en fait bien partie…

« Est-ce qu’on doit maigrir right now ? ». Oui, on l’aura bien compris, il s’agit d’une thématique complètement WhatTheFuck. ENQUÊTE.

Ah, le confinement. Force est de constater, après témoignages et investigations au sein même de notre QG, que ce petit bâtard a fait quelques ravages sur notre bikini body (et non, les copines qui disent « ah mais atteeends, mooiii pendant le confinemeeennnt j’ai perdu 5kg, si si j’te juurreeee » STOP. Vous n’existez pas dans cet article. Shhhttt. Tagueule).

Pourtant, on a essayé. Tout d’abord de manger plus équilibré : au moment des courses, après avoir rempli le caddie de PQ et de pâtes, on prenait 2-3 légumes parce qu’ils avaient l’air cool (?). On a aussi essayé de faire quelques exercices d’aérobic au milieu du salon. Ceux qui nécessitent de pousser tous les meubles de l’appart’ contre les murs pour éviter de se bouffer le porte manteau de la salle de bain et un manche de poêle en simultané, tout en permettant d’acquérir un délicieux parfum d’ambiance « esprit de la forêt » : au choix, ours en rut ou renard en cavale (Tip top, on recommande) à la fin de la séance.

En résumé, on s’est donné les moyens. Mais ces derniers ont peut-être (sûrement) été anéantis par les visio-apéros que familles et amis nous proposaient. Ou par la mutation des trajets pédestres maison ➡ bureau en salon ➡ chambre ➡ salon… Toujours est-il que le constat est là. On a le sentiment que quelque chose a changé, comme une relation devenue conflictuelle avec nos propres habits.

Est-ce que c’est grave ? Comme dirait un grand sage « Bin, pas tant ». Bon ok, ça fait chier. Maaiiisss, on a réussi à déterminer quelques indicateurs qui permettront aux plus inquiets d’y voir plus clair quant à la nécessite, ou non, de faire « quelque chose ».

Il faudrait, enfin ça serait peut-être pas mal, d’envisager de réduire son apport calorique journalier SI :
  • On n’arrête pas de se plaindre qu’on a grossit ;
  • On trouve que tous nos vêtements ont mystérieusement rétréci, comme par magie ;
  • Le bouton de nos pantalons fétiches, ceux qu’on mettait tout le temps avant le confinement, nous dit merde ;
  • La voisine de palier (la même depuis 5 ans) nous salue en nous souhaitant « Bienvenue et bon emménagement » ;
  • On achète des céréales Spécial K et on rajouter 2-3-4 cuillères de sucre ;
  • On ne voit plus le lapin depuis la dernière fois où on a failli s’asseoir dessus (failli, Really ?…) ;
  • Chère maman nous dit, au moment de quitter la table et de rentrer à la maison : « Ah bah c’est cool, je vais pouvoir te prêter mes anciens vêtements de grossesse » ;
  • Nos culottes sont désormais des tangas ;
  • La mozzarella est devenue notre ingrédient d’assaisonnement privilégié ;
  • La balance affiche  « Une personne à la fois svp » ;
  • Lorsqu’on parle d’un aliment, on ne peut pas s’empêcher de rajouter « bien gras » à la fin (genre « je reprendrai bien des courgettes bien grasses » ou « j’adore le poulet bien gras ») ;
  • À chaque fois que l’on est à table, le chat nous regarde avec un air terriblement snob et se met à rire en nous montrant de la patte (Really ? *puissance 2*)

Bien entendu, cette liste est non exhaustive et non validée par un quelconque professionnel de la santé ou de la bienséance. Parce qu’après tout, le plus important n’est-il pas juste de se donner les moyens d’atteindre les objectifs que l’on se fixe, soi-même ?

Enjoy
Et Nikleconfinement

Le burn-out, ce gros bâtard.

Cher Journal. Ça fait un bail qu’on n’a pas partagé ! Il est temps de rattraper ces mois de silence et de lancer un nouveau sujet. Même si l’on est plutôt férus de thématiques  légères et décalées, cette fois-ci on va parler de quelque chose de pas drôle du tout. Mais t’inquiètes pas, ça va bien se passer. A mi-chemin entre la réalité et la fiction, l’objectif sera surtout d’aider (sans la moindre prétention) ceux qui n’osent pas parler et ceux qui n’osent pas comprendre ce qu’est un fucking bullshit burn-out.

1. Le constat

« Docteur, ça ne va pas du tout ». Pas de rhume, pas de gastro des familles, pas de demande de certificat médical non plus. Ce coup-ci on se retrouve chez le médecin pour une problématique toute autre. Mais alors pourquoi ? On ne sait pas. Pas – du – tout. On ne mange plus, on a plus envie d’être créatif, on s’éloigne des potes et un beau jour, on ne se lève même plus. Pourquoi ? Parce qu’on n’a plus envie de rien. Juste de disparaître au fond de la couette, de fusionner avec les coussins et de ne plus rien entendre ni voir personne. Une espèce de gueule de bois terrible durant laquelle on remet sa vie en question en se disant qu’on est coincé, que l’on n’a pas fait les bons choix et que maintenant c’est foutu, débordé par tout et n’importe quoi. On est fatigué comme jamais mais on ne ferme pas l’oeil de la nuit. On se sent terriblement seul mais en même temps, on n’appelle personne à l’aide et on va jusqu’à repousser ceux qui s’aperçoivent que quelque chose cloche.

2. L’incompréhension

Alors on est là, au fond du lit, au fond du seau. On regarde le plafond en attendant que quelque chose en tombe. Genre une solution miracle. Le réveil sonne pour la 6e fois, lourd rappel à la réalité et accessoirement au fait que l’on est en retard pour aller bosser. D’ailleurs bosser, pourquoi ? Pour qui ? Pas pour nous en tout cas. On en a gros.

« Meuf, tu fais quoi ? On t’a pas vu au bureau ? Tu sors avec nous vendredi ? ». Impossible d’en parler avec ses proches, impossible d’en parler avec soi-même. C’est une sorte de glaçage de cerveau. Givré, comme un ordinateur qui plante après que trop de programmes aient été ouverts en même temps. Sauf que là, on ne pourra pas « forcer l’arrêt ». On ne se reconnaît plus et on assume pas du tout ce blocage aux yeux des autres. Comme si l’esprit et le corps étaient déconnectés et qu’ils ne pouvaient plus être en harmonie. Façon Vice Versa, cela reviendrait à un maxi bordel où tous les personnages (la colère, la peur, la joie, la tristesse…) courraient dans tous les sens avec les bras qui s’agitent en l’air. Plus personne n’aurait le contrôle.

3. Le déni

Allez, ça va passer c’est juste un coup de mou. On s’en fout. Un ou deux jours de repos et ça ira ! D’ailleurs c’est ce qu’on répond à toutes les personnes qui s’aventurent à demander si l’on va bien. « Oui, oui ça va aller *smiley tête de con* ». Mais NON BORDEL DE MERDE. Une semaine après, on en est toujours au même point. Certes, on fait des nuits de 15h mais on ne sort pas, on n’en parle pas et on ne fait que repousser cet instant fatidique où il faudra retourner au bureau (458 mails nous y attendent d’ailleurs), face aux autres, face au monde. Et là, panique. Putain, on a réussi à se mytho à soi-même. Très très fort. Chapeau. Peut-être qu’on ne va pas très bien finalement et qu’on a de sérieuses choses à remettre à plat.

4. Accepter & surtout repartir de plus belle

Et bah ouais, on a merdé et grave. Pas parce qu’on a fait un burn-out mais parce qu’on n’a pas écouté son corps, qu’on n’a rien fait pour entrevoir ça et que l’on s’est laissé à l’écart des quelques personnes qui auraient pu accélérer le process de guérison. En même temps, c’est pas comme si on était né avec un mode d’emploi. Dans le meilleur des cas, comme c’est arrivé, ça repart. Après quelques jours, voire semaines dans le brouillard, tout s’éclaire : ce que je fais ne me plaît pas / plus. Quelles sont les solutions qui s’offrent à moi pour changer tout ça ? Changer mon quotidien qui est une putain de Routinite Aiguë (lire « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une »). C’est en plantant ce décor-là que, sans même que l’on ait le temps de le réaliser, le changement est déjà enclenché. Bon, il y a encore un paquet de chemin à faire et il s’agira surtout de pousser à fond ce constat pour concevoir un nouveau quotidien. And so what ? Personne ne le fera à notre place. 

DancingCookie

Le coup de gueule ?
La liste des médicaments prescrits par le médecin au moment du diagnostique. On n’a jamais vu ça. Alors avant de démarrer une cure de « calmants qui font sourire », essayons de commencer par parler… Tout simplement.

 

Enjoy (Peace peace lové) ❤ 

Top 5 : Comment ne pas déprimer à l’approche de l’hiver

Cher Journal, faut qu’on parle. Y a t-il quelque chose de plus déprimant que l’arrivée de l’hiver ? Bon, à part les séries diffusées au compte goutte sur Netflix (genre ça nous fait plaisir d’attendre une semaine pour avoir l’épisode suivant).

*Trompettes* Il est l’heure. L’heure de créer notre premier Top 5.

Alors on est là pépouz, il fait beau il fait chaud, quasiment tout nous passe au dessus grâce au soleil et tout à coup, le drame. C’est le 28 octobre, demain on change d’heure et la perspective de ressortir les doudounes de la cave nous fout le cafard. Heureusement qu’on est plein de ressources pour tromper ce bâtard de « Winter is Coming ».

lazy

  • TOP 1 : On sort la panoplie

Comme dans chaque guerre, mieux vaut être bien armé. Alors on y va : chaussons badass, couverture mi-polaire mi-bison, slip en tricot (juré ça existe), tasse spéciale grande contenance de thé et renouvellement de l’abonnement Netflix. Nos soirées au calme ne seront plus jamais les mêmes.

  • TOP 2 : On se met à la cuisine (fat)

On adore manger. Alors pourquoi ne pas utiliser le prétexte de l’hiver « froid et déprimant » pour manger encore plus fat ?! Surtout qu’on est pas à court de recettes. Et puis on est là, au chaud dans notre petite cuisine à soigneusement préparer nos aliments et créer notre plat. Y’a quand même un côté artistique et psychologiquement enrichissant là-dedans !

  • TOP 3 : On se rapproche de toutes les sources de chaleur possibles

On achète des bougies et on en fout un peu partout dans l’appart (mais pas trop près des rideaux). Ca donne une ambiance cosy et l’impression que ça réchauffe l’atmosphère, comme nos chaussons badass ! Quand on sort retrouver des potes, on se débrouille pour se donner RDV près de feux de cheminée / parasols chauffants et on ne refuse jamais une invitation à un concert underground dans un sous-sol sans fenêtres. #Chaleur !

  • TOP 4 : On pense à Nöel

Et là, on ne va pas se mentir, Noël c’est quand même méga coolos. Calendrier de l’avent, marchés artisanaux, vins chauds, décorations & guirlandes, cadeaux, repas de famille… Si Noël avait lieu en été, ça perdrait forcément un peu de son charme, non ? D’ailleurs on attend toujours notre poney sous le sapin. 

noel

  • TOP 5 : On profite des soldes d’hiver pour acheter des vêtements… d’été !

Et oui, on l’a bien remarqué : les soldes d’hiver sont remplies de vêtements d’été. Et le must ? C’est qu’en plein hiver, peu de gens y prêtent vraiment attention… Du coup on peut trouver quasiment toujours notre taille et on s’imagine déjà l’été prochain à parader sur la plage avec ce wonderful bikini…

shopping

Enjoy !